Partons dans le Sud du Mâconnais à la découverte du Domaine de la Soufrandière – Bret Brothers présenté par notre partenaire Ochato.com
Le Domaine
La Soufrandière, ancienne propriété située à Vinzelles (en Bourgogne du Sud), est acquise en 1947 par A.J.Bret, Professeur en Médecine. La surface de vignes n’est alors que d’un hectare, plantée en appellation d’origine contrôlée Pouilly-Vinzelles Climat « Les Quarts ». A.J. Bret entreprend l’agrandissement du vignoble de La Soufrandière grâce à l’acquisition de parcelles de vignes dans la continuité de celles déjà existantes. L’ensemble des vignes est alors confié à des métayers tandis que la vendange est vinifiée et commercialisée par la Cave Coopérative de Vinzelles. Jean-Paul Bret, troisième des quatre enfants de A.J et Louise Bret, prend la responsabilité de La Soufrandière en 1969. En 1998, La Soufrandière se retire de la Cave Coopérative de Vinzelles et prépare l’arrivée de Jean-Guillaume et Jean-Philippe, 2 des 3 fils de Jean-Paul et Marie-Rose Bret. Année de transition et de révolution, 2000 est le premier millésime vinifié, élevé et mis en bouteilles par La Soufrandière. A partir du millésime 2001 inclus, les raisins provenant de la Soufrandière sont vendus à Bret Brothers qui distribue alors les vins du domaine.
Les packs découverte du domaine :
En ce moment, Ochato.com invite à la découverte des vins du domaine et propose 3 packs de découverte à des tarifs avantageux.
Le Coffret Prestige – 2 Bret Brothers : « Ce coffret « Prestige » est issu de vieilles vignes de Bourgogne, ces vins sont dotés d’un belle minéralité et d’une complexité remarquable. Les Bret Brothers nous livrent un travail de toute beauté. »
Il comprend:
Un Pouilly Fuissé – Climat En Carementrant – 2007 : Sur le terroir de Vergisson, à 350 mètres d’altitude, une parcelle d’exception orientée plein sud porte des vieilles vignes de 45 à 55 ans! En savoir plus
Un Pouilly Vinzelles – Climat Les Quarts – 2004
: Vin issu des plus vieilles vignes de la Souffrandière, agées de 40 à 70 ans qui se situent sur un coteau argilo-calcaire riche en fer. Impeccable sur un Poulet de Bresse à la crème. En savoir plus
Le Coffret Découverte – 3 Bret Brothers :« Une sélection de trois bouteilles qui permettra aux néophytes des Bret Brothers de découvrir la diversité du Chardonnay sur différents terroirs de la Bourgogne. Une belle réussite! »
Il comprend:
Un Maçon Cruzille – 2007 : Des vignes agées de 30 à 50 ans sur un très grand terroir, une exposition Est. Le sol y est très calcaire avec de l’argile brune. En savoir plus
Un Pouilly Vinzelles – 2007
: Les plus jeunes vignes de la Soufrandière sont exposées Sud-Est. Le travail y est réalisée uniquement à la main pour ne pas tasser les solsL’expression du fruit séduit, envoûte En savoir plus
Un Saint Véran – Climat Côte Rotie – 2006
: Un coteau plein sud, très pentu (plus de 40%) et très calcaire, un vin solaire, sur la richesse et le fruit! En savoir plus
Le Coffret Intégral – 6 Bret Brothers :« Aux grands vins les grands moyens! ce coffret vous propose de découvrir la diversité du travail réalisé par les Bret Brothers sur le Domaine de la Soufrandière et plus généralement la Bourgogne. »
Il comprend:
Un Pouilly Fuissé – Climat En Carementrant – 2007 : Sur le terroir de Vergisson, à 350 mètres d’altitude, une parcelle d’exception orientée plein sud porte des vieilles vignes de 45 à 55 ans! En savoir plus
Deux Pouilly Vinzelles – Climat Les Quarts – 2004
: Vin issu des plus vieilles vignes de la Souffrandière, agées de 40 à 70 ans qui se situent sur un coteau argilo-calcaire riche en fer. Impeccable sur un Poulet de Bresse à la crème. En savoir plus
Un Maçon Cruzille – 2007 : Des vignes agées de 30 à 50 ans sur un très grand terroir, une exposition Est. Le sol y est très calcaire avec de l’argile brune. En savoir plus
Un Pouilly Vinzelles – 2007
: Les plus jeunes vignes de la Soufrandière sont exposées Sud-Est. Le travail y est réalisée uniquement à la main pour ne pas tasser les sols. En savoir plus
Un Saint Véran – Climat Côte Rotie – 2006
: Un coteau plein sud, très pentu (plus de 40%) et très calcaire, un vin solaire, sur la richesse et le fruit! En savoir plus
Nature des sols et culture
Le domaine comprend 4 hectares de Pouilly-Vinzelles Climat « Les Quarts » et 0,55 hectare de Pouilly-Vinzelles Climat « Les Longeays ». Toutes les vignes, âgées de 23 à plus de 70 ans, sont magnifiquement situées en milieu et haut de coteau argilo-calcaire, exposition Sud-Est. L’objectif de La Soufrandière : réaliser des « Raisins d’Exception pour des Vins d’Exception ». Afin de révéler au mieux le terroir existant, le domaine travaille selon les méthodes d’Agriculture Biologique depuis 2000 et a entamé une démarche de certification en Agriculture Biologique depuis le millésime 2003 (certification par Ecocert). Il applique également les méthodes et préparations biodynamiques depuis 2001.
Superficie : 5 ha
Vendanges et vinification : Depuis 2000, tous les sols sont labourés (sans herbicides), et tous les travaux sont réalisés à la main. Les rendements sont d’environ 40 hl/ha naturellement. Ainsi, arrivés à parfaite maturité, les raisins sont vendangés à la main et vinifiés en lots différents selon les parcelles. Tous les soins que deux frères apportent à la vigne contribuent au développement de la vie dans le sol, à l’équilibre vigne-sol. Bref, ce sont pour eux les conditions indispensables pour l’élaboration de « Grands Vins de Terroir ».
Ces 25 et 26 avril 2009, Espacevin organise sa traditionnelle dégustation de printemps en présence d’une dizaine de producteurs.
Ce premier grand rendez-vous de l’année rassemble majoritairement des vignerons qui signent des vins blancs désaltérants, des rosés fins et élégants ou des rouges que vous pourrez apprécier pour leur légèreté. Ce sont les vins des beaux jours qui vous accompagneront tout au long de la belle saison, que le soleil soit au rendez-vous ou qu’il soit en bouteilles et dans vos coeurs.
Plus de 10 producteurs présents: Une occasion unique de rencontrer les hommes et les femmes de la vigne.
Les échoppes Espacevin: Espacevin vous réserve quelques surprises dans les « échoppes Espacevin » : leurs dernières découvertes au vignoble et de belles opportunités, proposées exclusivement lors de ce week-end.
A cette occasion, Espacevin vous propose une sélection panachée de 12 bouteilles (Le Colis de 12 blles : 93,04 €).
Vins blancs
2008 Chardonnay – Torreon de Paredes (Chili)
2008 Viognier de Viranel – Vin de Pays de Cessenon (Languedoc)
2008 Torrontes – Domaine Borbore (Argentine)
Vin rosé
2008 Château Viranel – Saint-Chinian (Languedoc)
Vins rouges
2007 Z de Luc Thienpont – Bordeaux (Bordeaux)
2007 Château Petit Boyer – Premières Cotes de Blaye (Bordeaux)
2007 Château les Tours Séguy – Cotes de Bourg (Bordeaux)
2007 Domaine des Chézelles – Pinot Noir de Touraine (Loire)
2006 Trilogie de Viranel – Vin de Pays de Cessenon (Languedoc)
2005 Les Roques – J-M Boillot – Vin de Pays d’Oc (Languedoc)
2006 Côtes-du-Rhône – Domaine de Beaurenard (Rhône)
2007 Brouilly – Domaine Rolland (Beaujolais)
Détails pratiques
Où ? dans les caves de Espacevin à 1470 Genappe – accès par la rue de Bruxelles 74
Quand ? samedi 25 et dimanche 26 avril 2009 de 10h à 18h
Qui ? Dégustation ouverte à tous les amoureux du vin.
Profond lifting pour Vino magazine, édité par Vinopres …
Le magazine « vin » belge de plus de 65 ans d’existence présente non seulement une nouvelle mise en page mais également de nouvelles rubriques et une couverture plus glossy avec un dos carré.
Vous y découvrirez en plus des reportages et dossiers, un guide d’achats issu des résultats de deux dégustations comparatives: le Vino Top qui se focalise sur les meilleurs vins d’une région et Vino Match qui compare les vins de régions concurrentielles. De plus, vous pourrez lire le Foodpairing (accord vins & mets) de Wouter De Bakker (1er sommelier de Belgique), Resto Duo où l’on compare deux restaurants célèbres au niveau des vins et 90pluswines, rubrique où Vino se met à la recherche des meilleures affaires pour ceux qui veulent investir dans le vin. Egalement les Colonnes de Louis Havaux et d’Alain Bloeykens.
Dans le premier numéro, la Toscane sera à l’honneur (primeurs de Chianti, Vino Nobile et Brunello) ainsi que le Chili (Scanning vallée par vallée) – régions que vous retrouvez dans le guide d’achats.
Et à ne pas rater: l’interview avec Justin Onclin, the Belgian Wine Personality of the year.
Mince, plutôt en retard pour écrire l’article, et en cette période de fin de vacances de Pâques, pas grand-chose à me mettre sous la dent ou dans le verre.Pour ne rien arranger c’est lundi et on est à Waterloo, que des restos fermés ou en vacances. Bref, le choix est franchement restreint et après un tour rapide je découvre au fond d’une impasse, l’hôtel le Côté Vert.
Vu l’heure tardive, je pousse directement la porte de leur restaurant La cuisine au vert et je m’installe tout en commandant le lunch à 18€ composé d’une entrée, d’un plat et d’un fromage ou dessert.
En attendant que l’on m’apporte l’eau et la carte des vins, je découvre du regard ; l’espace vin climatisé et vitré, des nappes en tissus avec des fleurs fraîches, une déco plutôt tendance. . . on est assez loin de la caricature du resto d’hôtel diffusant Richard Clayderman en fond sonore.
On m’apporte un amuse bouche en même temps que la carte des vins, si le 1er est avalé en 3 secondes, il faudra nettement plus de temps pour lire la carte qui regorge de flacons à des prix imbattables et pour la plupart avec des millésimes prêts à boire !
Voici quelques exemples que j’ai retranscrits dans mon petit carnet (aux alentours de 30€) :
En blanc :
Viré Clessé 2003 Domaine René Michel et Fils 28€
Saint Romain « Clos de la Brannière » 2004 Domaine Roux et Fils 29€
Riesling Grand Cru « Sporen » 2003 Moulin de Dusenbach 29€
Côtes de Beaune 2002 Joseph Drouhin 32€
En rouge :
Château La Tour de By 1999 Cru Bourgeois – Médoc 32€
Crozes Hermitage 1998 Alain Graillot 33€
Chassagne Montrachet 2002 Albert Goichot 34€
Marsannay « en Montchenevoy » 1999 Philippe Charlopin 37€
Mais aussi du Cornas de Eric et Joël Durand 99 à 46€, Branaire-Ducru 99 à 52€, Grand Puy Ducasse 99 à 48€, Vougeot 1er cru 1998 de Alain Hudelot-Noëllat à 62€. . .
Le problème quand il y a un tel choix, c’est qu’on a toujours rien bu quand l’entrée arrive.
A tout hasard, je demande si il a une recommandation en blanc.
Château La Calisse « cuvée patricia Ortelli » Côteaux Varois 2007 à 35€
Cela s’avère être un très bon choix, meilleur que beaucoup de Bandol Blanc, heureux de la sélection, je lui laisse également choisir le rouge.
Château Villars « cuvée non filtrée » de Thierry Gaudrie à Fronsac 2002 également à 35€.
Très réussi, souple avec des tanins lissés, presque un côté lactique, la bouteille était on ne peut plus vide à la fin du repas.
Que demander de plus ?
Au final, on ne peut qu’encourager ces passionnés qui mettent en cave plusieurs milliers de bouteilles (en les finançant) pour vous permettre de les boire quand elles sont arrivées à leur maturité.
Mais ici, ce qui est frappant, c’est les prix référencés à la carte.
Ils finissent par être extrêmement proche de ceux pratiqués par certains cavistes, ex. Bollinger Grande année 2007 à 105€, domaine de Pégau 2000 à 58€ …
Alors profitez en, car malheureusement ce genre d’adresse tend à disparaître.
Buvez, mais buvez bon et au juste prix !
Le vin est fait pour être dégusté, mais rarement dès sa mise en bouteilles. La conservation et le vieillissement du vin sont deux contraintes prometteuses d’apothéoses en bouche. Mais avant d’exciter vos sens et vos neurones, le vin peut aussi donner des maux de tête d’avant-boire, car il a plus d’un tour dans son flacon. La cave, lieu de tous les fantasmes, antre merveilleux d’où l’on sort plus vivant et plus joyeux, peut être cause de soucis. De quelle cave s’agit-il ? De celle en pierres du vieux médecin de campagne ? De celle interminable de l’aristocrate en son château ? De celle du jeune ménage amateur de bouteilles d’autant plus précieuses qu’elles sont peu nombreuses ? Et quand il n’y a pas de cave dans les profondeurs du logement ? Il existe une vraie problématique de la cave et autant de solutions que de variables (heureusement). Abordons ce mois ci le paramètre de la température.
Frais devant !
Première préoccupation en la matière, c’est de ne pas avoir de variation journalière. Il est moins grave d’avoir 7° en hiver et 15° en été que 12° le matin et 15° l’après-midi. Les écarts de température dans la même journée ont tendance à faire travailler le vin, avec pour conséquence le « miroir » du vin qui devient mat. Echec et mat. On estime qu’une cave à vin dont la température maximale est de 15-16° ne nécessite pas de système de refroidissement.
Une température de 18 à 22° va générer un vieillissement plus rapide, voir dans certains cas «trop rapide», prenez l’exemple d’un Sancerre blanc qui doit être bu dans les 3 à 4 ans, si votre cave présente une moyenne annuelle de 22° ; vous pouvez considérez qu’après 4 ans le risque d’avoir un vin trop évolué est de + de 70%.
Et puis nous avons les températures nettement trop élevées (quand on ramène ces bouteilles préférées du sud de la France dans son coffre et en plein mois d’août) qui entraînent une légère expulsion du bouchon avec une coulure de vin entre le bouchon et la jupe de la bouteille. Ni beau, ni bon car cette « confiture » finira par favoriser la moisissure dont le goût risque de se transmettre au vin. Par contre, si votre cave devait descendre sous la barre des 5°, prévoyez un chauffage d’appoint pour éviter les précipitions tartriques (cela n’affecte pas la qualité du vin mais il y aura des flocons blancs dans la bouteille), une « neige » malvenue en toute saison.
Au prochain épisode: La lumière…
Table des matières des rubriques abordées.
Les ventes en primeur des vins du millésime 2008 ont débuté. Mais de quoi s’agit-il?
Vin Primeur
Le vin primeur est un vin proposé à la vente et dégusté peu de temps après la récolte et la vinification. On parlera également de « vin nouveau ». L’exemple le plus connu est le Beaujolais Nouveau mis en vente dès le 3ème jeudi du mois de Novembre qui suit la récolte. Ces vins jeunes sont appréciés dans leur jeunesse pour leur côté fruité (obtenus par macération carbonique). Ces vins ne sont pas concernés par le phénomène des ventes en primeur.
Achat en primeur
L’achat d’un vin en primeur consiste en l’acquisition d’un vin qui est encore en cours de vinification. En ce moment (Avril 2009), la vente en primeur des vins du millésime 2008 a débuté. Cette technique permet d’une part aux producteurs d’alléger la pression financière en encaissant le prix des vins avant qu’ils ne soient disponibles, et d’autre part aux acheteurs d’acquérir les vins à des prix parfois avantageux. En pratique, les acheteurs commandent (et paient) dès aujourd’hui les vins qui leur seront livrés fin 2010 ou début 2011 selon la longueur de l’élevage entrepris par le producteur.
Spéculation et bonnes affaires
Les millésime 2003 et 2004 étaient portés par un contexte économique favorable et le prix des vins lors de leur sortie des chais était souvent supérieur au prix pratiqué lors des achats en primeurs. La qualité exceptionnelle du millésime 2005 a accentué le phénomène et déclenché une vague spéculative. Les prix observés lorsque les bouteilles sont arrivées sur le marché étaient nettement supérieurs aux prix pratiqués durant les ventes en primeurs. Bonne affaire pour les spéculateurs… et grande frustration pour les amateurs qui ont du renoncer aux plus belles bouteilles du millésime 2005 au vu des prix pratiqués
Avec le millésime 2006, nous avons pu assister à un petit retour de manivelle: les prix lors de la sortie des vins sur le marché étaient inférieurs aux prix pratiqués lors des ventes en primeurs. Spéculateurs et amateurs ont été refroidis… Campagne mitigée pour les 2007 et attente d’une forte diminution des prix pour les 2008. Château Angélus en tête a répondu à l’attente du marché en proposant le millésime 2008 41% moins cher que le 2007, à un prix équivalent à ce qui s’était pratiqué pour le millésime 2004.
Ceci traduit une volonté évidente de s’adapter au marché et à la situation économique actuelle, mais également un regain d’intérêt de la part des producteurs pour les consommateurs traditionnels qui avaient été délaissés au profit des spéculateurs pourvus de moyens financiers importants.
Acheter 2008 en primeurs ?
Faut-il ou pas acheter le millésime 2008 en primeur? Difficile à dire, les prix semblent à nouveaux sages, et certains vins sont à nouveau accessibles. Cela donne envie d’en profiter. D’autre part, je pense que les bonnes affaires ne manqueront pas dans les prochains mois, aussi bien sur les millésimes 2006 et 2007 dont les invendus apparaîtront prochainement dans les supermarchés (foires aux vins d’Automne), que sur les 2005 dont les fonds d’investissement ruinés se débarassent à bas prix.
Le samedi 2 et dimanche 3 mai, Wijnfolie organise son 3ème salon des vins naturels. Vous pourrez également y déguster des huitres, charcuteries et autres produits naturels.

Parmi les vignerons présents, il y aura Stéphane Morin du Domaine Léonine (Roussillon), Noella Morantin (Touraine), Françoise et Jean-Baptiste Dutheil du Château Sainte Anne (Bandol), Isabelle Frère du Domaine le Scarabée (Roussillon), et bien d’autres…
Infos pratiques:
Quand? samedi 2 et dimanche 3 mai de 14h à 19h
Où? Sint-Annazaal, Roklijf 2, 9300 Aalst
Prix? 10 euros par personne (7,50 euros en prévente)
Pour plus d’infos, visitez le site web natuurlijke wijn
Le Samedi 25 avril 2009, BelgianWines.com organise un salon exclusivement réservé aux producteurs de vin de Belgique. Ce sera l’occasion de découvrir les meilleurs vins Belges en présence des vignerons.
Détails pratiques:
Quand? Le samedi 25 avril de 12h30 à 18h30
Où? Hof ten Steen Orsmaal (près de Tirlemont)
Prix? 7,5 euros (+verre de dégustation offert) – réduction de 2,50 euros avec le code « Vinogusto »en réservant sur le site
Pour plus d’infos, visitez le site de Belgian Wines Fair
La campagne des primeurs 2008 débute et les premiers bordeaux primeurs 2008 sont disponibles à la vente.
A cette occasion, nous avons découvert le travail de Roger Lévy publié sur son blog Le Gout du Vin. Avec son aimable autorisation, nous avons publié ses notes pour vous aider à choisir les vins à acheter en primeur.
Voici également quelques précisions sur sa façon de travailler…
Un style concis
« Lorsqu’on goûte plusieurs dizaines de vins dans la journée, il y a des aspects qu’on ne peut développer, le côté aromatique en particulier, car les arômes saturent vite tout le nez. Ce que je contrôle mieux et très longtemps, c’est le toucher de la bouche : déterminer si les différents éléments (chair, tanins, alcool, acidité) sont en cohérence et permettront au vin d’évoluer favorablement, plus ou moins vite certes, mais favorablement. Ainsi, je privilégie un vin avec un équilibre « bas » à un vin dont un ou plusieurs éléments sont puissants, mais qui manque de cohérence. Je note aussi très sévèrement l’élevage. Si, au bout de quatre à cinq mois seulement d’élevage un vin est dominé par un boisé « cache-misère », il ne trouve pas grâce à mon palais. Je me garde de tout lyrisme. Les mots sont des codes qui essaient de s’approcher au mieux des sensations. Vous savez comme moi combien il est délicat de mettre des mots sur des sensations, et que ces mots créent à leur tour une image mentale chez le lecteur. »
Pas de notation « américaine »
« Je refuse la notation »américaine » sur 100. Pour ma part, je ne sais pas faire la différence entre un vin à 92 et un vin à 94 +. Des sensations pesées à 2 centièmes sur un vin de six mois…et d’autre part que vaut une échelle dont les éléments de 0 à 80 ne sont pas utilisés ? Je refuse pareillement de noter sur cinq étoiles, car tout le monde a son étoile. Je préfère noter sur trois étoiles, car l’engagement du dégustateur est plus grand. Il y a ainsi une vraie prise de parti, avec certes le risque de se tromper, que j’assume. »
Lien utile: le blog Le gout du vin de Roger Lévy
Certains vignerons présents lors des Grandes Dégustations organisées par Espacevin arrivent parfois avec un peu d’avance. Ils en profitent toujours pour organiser en leur compagnie des soirées « off », en dehors de l’affluence du week-end.
Autour d’un menu élaboré par l’un de leurs amis et clients restaurateurs, ces soirées sont des moments privilégiés qui permettent de faire connaissance avec le vigneron d’une manière encore plus conviviale.
Dans le cadre de notre Dégustation de Printemps, cela se passera…
Un meunier qui ne dort jamais…
Axel Letor oeuvre sans relâche dans les cuisines de la Meunerie pour le plus grand plaisir des gourmets. Son épouse Mireille veille au grain et au bien-être des convives de cette belle table de la région de Nivelles.
Le 24 avril prochain, le temps d’une soirée, le Domaine Boudau s’invite à La Meunerie.
En compagnie d’un autre artisan du goût – Pierre Boudau, vigneron à Rivesaltes – venez savourer la cuisine authentique d’Axel Letor en parfaite harmonie avec les vins gourmands et chaleureux du Domaine Boudau.
Le Menu
Apéritif
2007 Petit Closi rosé – Vin de Pays des Côtes Catalanes – Boudau
Cœur de saumon juste saisi et légèrement fumé, asperges blanches de Malines, leurs vinaigrette et cappuccino
2008 Muscat Sec – Vin de Pays des Côtes Catalanes – Domaine Boudau
Brochette de filet de poularde et croustillants de langoustines au gingembre, sauce à la gueuze
2006 Cuvée Henri Boudau – Côtes du Roussillon Villages – Boudau
Filet de veau de lait, foie gras de canard poêlé, purée de jeunes choux-fleurs et légumes verts
2006 Cuvée Patrimoine – Côtes du Roussillon Villages – Boudau
Petit gâteau aux fraises, crème vanillée, meringue flambée
2008 Muscat de Rivesaltes – Vin Doux Naturel – Domaine Boudau
Informations pratiques
Date : menu servi uniquement le vendredi 24/04/09 – soir
Prix du menu : 50,00 € par personne – tout compris
Soirée conviviale, nombre de places limité.
Pour réserver votre table : adressez-vous au restaurant La Meunerie.
Coordonnées
Restaurant LA MEUNERIE
Rue du Patronage 1A
1476 Houtain-le-Val
Tél : 067 77 28 16 – www.lameunerie.be




