A l’approche des fêtes, voici quelques suggestions qui vous aideront à choisir les bouteilles qui vous accompagneront durant les fêtes de fin d’année…

Les vins pour l’apéritif et pourquoi pas tout le repas au champagne

Le Champagne Bollinger La Grande Année 1999 est uniquement élaboré lors des années qui le méritent, c’est la Cuvée d’excellence de Bollinger. La robe du millésime 1999 est d’un jaune intense et presque cuivré, son nez développe une majestueuse vinosité, des arômes intenses, riches et complexes d’épices et de grillé qui rappellent une année chaude. La persistance aromatique est incomparable. Une finale longue, quasi tannique, qui fait de ce vin le compagnon idéal de la Haute Gastronomie.

Avec le Champagne Jacques Lassaigne Cuvée Les Vignes de Montgueux – Brut Blanc de Blancs nous retrouvons enfin les plus nobles qualités des plus grands : finesse, longueur, netteté aromatique et une fraîcheur surréaliste, du premier crépitement de gaz à l’écho maritime de la dernière gorgée !

Le Champagne Taittinger Prélude Grands Crus est élaboré à 100 % avec des premiers crus et des vins de première presse. Champagne aux fines bulles, il est fin et frais au nez (senteurs de fleurs de sureau mêlées à des touches épicées de cannelle). L’attaque en bouche est vive, dominée par des notes d’agrumes frais. La bouche est ample, ronde et soyeuse et se termine par une finale longue et riche. Ils se déguste à l’appéritif mais peut aussi accompagner les poissons grillés et les fruits de mer.

Le Champagne Veuve Clicquot Ponsardin, Brut Vintage Réserve Rosé 2002: Sa complexité est omniprésente, laissant s’épanouir tour à tour notes fruitées et et florales, accords minéraux et épicés, nuances mentholées et toastées. Accord mets et vin : tartare de bar, turbot, poulet de Bresse aux agrumes confits. (Winery)

Bàrbara Forés Terra Alta Coma D’En Pou 2002 Coma d’en Pou représente une commune de vignobles à l’est de Gandesa au pied de la Serra de Cavalls. Coma indique une vallée au centre de deux montagnes. Coma d’en Pou occupe une superficie de 10 hectares en totalité partiellement planté avec des vignes et des oliviers. En 1996 ce vin fût vinifié pour la première fois en très faible quantité. A l’’époque le pourcentage du cabernet sauvignon était le plus élevé dans la cuvée. Aujourd’’hui le grenache domine l’’assemblage. Fermentation et macération ont lieu pendant 22 jours en cuve inox avec une température de 24°. Vieillissement de 16 mois en fûts neufs français Allier. Malo lactique en fûts. Production totale 17.700 bouteilles. Note de dégustation: Le vin est rouge profond et très aromatique. Fruits rouge très murs, myrtilles, groseilles, cuberdons, notes grillées, minéralité avec une touche de sous bois. Balsamique en attaque avec beaucoup de volume, du fruit, de la profondeur et de la structure avec des tannins souples très longs. Un grand Vin ! (Winery)

Les vins pour accompagner les entrées

Staatlicher Hofkeller Würzburger Stein Riesling 2006 Un vin a la minéralité et a la pureté exceptionnelle. La quintessence du Riesling d’outre-Rhin. Il fera des merveilles sur les Crustacés et Poissons froids.

Château Jolys – Vieilles Vignes – Jurançon Moelleux 2006 Ce vin au nez très expressif, bouche de fruits confits et d’ananas, portée par cette belle fraîcheur caractéristique qui réveille les papilles et fait du Jurançon moelleux de Jolys un classique dont on ne se lasse pas. A servir avec un foie gras.

Bernard Schoffit – Clos Saint Théobald – Pinot Gris Rangen 2005 Vin issu du fameux terroir volcanique du Grand cru Rangen de Thann, vin blanc dont la notoriété a traversé les frontières et qui fait le bonheur de nombreux connaisseurs. Ce vin est élégant, épicé avec un côté légèrement fumé qui vient du terroir. Ample, gras, onctueux, capiteux et très long en bouche. C’est un vin précieux parfait avec le foie gras, en apéritif ou sur certains desserts.

Pour un repas aux saveurs du Jura, pensez au célèbre cépage Savagnin, au vin Jaune et au vin de paille.

Lucien Aviet et Fils ‘Caveau de Bacchus’ Arbois Savagnin Réserve du caveau 2002 Robe or, nez de fruits secs et de miel très caractéristique du savagnin. Au nez, on se rapproche fortement du vin jaune. Le vin est un modèle d’équilibre et sa finale est longue et délicieuse. Il accompagnera bien-sûr à merveille une poularde aux morilles mais se révélera aussi sur les plats exotiques ou même sur un canard à l’orange (essayez, c’est extra !).

Lucien Aviet et Fils ‘Caveau De Bacchus’ Vin Jaune 199 fera des merveilles sur une poularde aux morilles ou un plateau de fromages adaptés (Cantal, Bleu de gex ou Morbier). Vin jaune puissant et envoûtant. Fruits secs et miel sont les arômes dominants d’une palette exceptionnellement riche de parfums divers. La bouche ample laisse une grosse impression. La finale est interminable. A déguster avec un vieux comté, quelques noix ou pourquoi pas, sur un homard ou un poulet curry.

Domaine de la Petite Marne Côtes-du-Jura Vin de Paille 2003 se suffira à lui-même pour terminer le repas, ou se mariera à merveille avec une Tarte Tatin.

Pour les gibiers et plats de viandes raffinés…

Carmenere Reserva – Torreon de Paredes 2007 Ample et « sérieux », exprimant au plus juste la typicité du cépage Carmenere : notes de fruits rouges et de poivrons, trame tannique solide et élégante. Il accompagnera les Viandes rouges, les gibiers et les Fromages.

Paul Jaboulet-Aîné Domaine de Saint-Pierre 2001 Ce vin a une belle robe rubis profond. Au nez, on a des épices, des petits fruits rouges ainsi que de la réglisse. En bouche, le vin se révèle puissant et élégant avec beaucoup de race. Essayez-le avec un lièvre à la royale ou des pigeonnaux rotis.

Château Montus 2005 Nez parfumé et rond, sur des notes boisées. Bouche fondue aux saveurs élégantes et raffinées. Fruits noirs retenus sans excès et zan de rigueur, finale assez longue ! Sols de galets roulés sur argiles brunes, orangées en strates, sud, Des vignes de 20 ans d’age environ – 3 à 6 semaines de macération, malo en cuves bois, élevage sur lies en fûts pendant 12 à 14 mois (70% de fûts de un vin, 30% de fûts neufs). Très beau millésime à garder encore ! Ou à consommer sur des viandes rouges braisées avec sauce, gibier à poils, etc… en le carafant !

Domaine de Villeneuve Vielles Vignes 2006 Mieux qu’un vin de terroir, c’est un vin « souterrain » que nous propose Stanislas Wallut. Une expérience « eonophilique » : la perfusion gustative du sang de la Terre… Remarquable nectar grenat foncé, à l’étoffe fauve et aux reliefs violacés. Nez subtil et complexe évoluant notamment sur des notes de thym, poivre, anis vert et iode, de cassis et de pèche sur une fine trame de cannelle et de résine. Bouche charnue et volumineuse, où l’on retrouve tous les arômes portés par des tanins aux grains puissants et très présents ! Remarquable longueur qui ne demande qu’à s’enrichir des éloges du Temps ! Puissance, mystère, rigueur et terroir. Ce vin me rappelle un tableau du grand Wifredo Lam au titre évocateur : A trois centimètres de la terre.

Deux coffrets de dégustation proposés par Millésima :

Un coffret de 4 seconds vins de 1998
- La Croix de Beaucaillou 1998
- La Dame de Montrose 1998
- La Gravette de Certan 1998
- L’Esprit de Chevalier 1998

Caisse Dégustation Chateau Peyrabon 2003
- Château Peyrabon 2003
- Château La Fleur Peyrabon 2003
- Château Pierbone 2003

Article liés: Quel vin de fête acheter au Supermarché?

Nous vous invitons à découvrir un article de Christophe Delorme à propos de l’année 2008 au domaine de la Mordorée et plus particulièrement sur le retour du cheval dans le vignoble.

Merci JOYEUX !

2008 aura été, pour nous tous, chaotique.
Il faut bien reconnaître que les mauvaises nouvelles se sont enchaînées et que l’espoir d’un monde meilleur paraissait quelque peu décalé par rapport au quotidien.

Et pourtant, parfois, l’optimisme renaît grâce à un événement dont on n’imaginait pas la portée :

le printemps 2008 a été terrible pour nous : pluie, humidité, chaleur tropicale, le mildiou qui est l’un de nos pires ennemis a proliféré comme jamais : le service de protection des végétaux (organisme d’Etat qui existe depuis le début du xxème siècle) n’avait jamais enregistré des conditions aussi propices à ce champignon qui détruit le feuillage et les grappes.

Reconnaissons-le, nous avons failli tout perdre. Le fait de refuser d’utiliser certains produits de traitement chimiques, que nous considérons comme extrêmement néfastes pour les équilibres naturels, nous a évidemment mis une pression supplémentaire.

Au mois de juin nous étions au bord de la rupture, car la situation se dégradait rapidement et la récolte semblait en grand danger. Aucune bonne nouvelle ne venant nous réconforter, le moral était au plus bas.

L’éclaircie est venue d’une décision dont nous n’imaginions pas la portée :
il y a plusieurs années que je souhaitais faire un essai de labour à cheval, et j’ai trouvé un « cocher- laboureur » qui a pu venir mi-juin labourer nos vignobles de Châteauneuf-du-Pape.

Ce fut une révélation ! Non seulement le travail réalisé était remarquable : il ne restait plus un brin d’herbe, mais cela se faisait en silence, sans énergie fossile, avec une précision chirurgicale, un respect absolu de nos vieux ceps centenaires, qui parfois ne survivent que grâce à une petite racine.

Merveilleux…, enchanteur…, une évidence !

Le cheval, qui a 7 ans, est un magnifique comtois de 600 kilos, obéissant au doigt et à l’œil à son cocher.

Un moment d’éternité qui tranche avec cette sensation de chaos qui nous saisissait.

Alors oui, merci JOYEUX ! ( c’est le nom du cheval ) pour nous avoir redonné l’espoir d’un monde meilleur dans lequel il serait possible de vivre en harmonie avec la nature même lorsqu’elle s’acharne.

J’ai donc décidé d’acheter un cheval et d’apprendre à labourer, car cela fonctionne mille fois mieux que ce que l’on pouvait espérer. Ce n’est pas du folklore, c’est une réalité étonnante et même déstabilisante car tellement à rebours du monde moderne. Le progrès n’est pas toujours là où on le pense !

Finalement, mi-juillet, le temps s’est mis au beau et le mildiou a disparu, laissant derrière lui beaucoup de cicatrices : une récolte sensiblement diminuée et un épuisement des hommes et du matériel.

Puis fin août, début septembre, des épisodes orageux se sont succédés avec une rare violence ; à nouveau nous avons pensé que la récolte allait être perdue, mais notre travail acharné au vignoble durant juillet et août avec un ébourgeonnage et un effeuillage parfaits de façon à aérer au maximum les grappes, a fait toute la différence. Nous avons pu attendre patiemment le retour du beau temps avec des températures très fraîches et beaucoup de Mistral à partir de mi-septembre.

Les raisins sont restés extrêmement sains, ont mûri tout doucement et ont pu être récoltés à maturité parfaite.

Tout cela a été bien sûr facilité par notre respect du sol, qui le rend extrêmement perméable et capable de se remettre de tels événements de façon très naturelle, on voit vraiment que le sol est vivant et réagit !

Finalement, donc, nous avons une toute petite récolte : moins 25%, mais de très bonne qualité : les mourvèdres sont magnifiques et les autres cépages sont excellents.

Tous les vins sont très équilibrés, avec beaucoup de parfums. Et si la structure tannique s’avère moins ferme qu’en 2005 ou 2006, elle est tout de même au-dessus de la moyenne et les vins seront plus souples tout en étant concentrés.

Les vendanges se sont terminées le 7 octobre alors qu’elles avaient commencé le 1er septembre, soit les plus longues et les plus tardives que nous ayons connues.

Bien sûr la crise financière a rajouté sa dose de stress aux difficultés de l’année, mais la qualité remarquable du millésime 2008, qui suit les excellents 2007, nous permet de rester optimistes, car avec de tels vins en cave, nous sommes certains de faire plaisir à nos clients, et, se faire plaisir en ces temps compliqués, reste indispensable

2008 est aussi l’année des nouveautés :

- Nous commençons à produire au compte-goutte notre fameux CONDRIEU, planté en 2004 ; le coteau commence à produire de toutes petites quantités de ce nectar unique, qui ne sera pas commercialisé mais disponible à la dégustation au caveau pour ce premier millésime ; nous considérons que le vignoble est encore un peu trop jeune pour exprimer suffisamment son terroir.

- Nous créons une cuvée Reine des Bois de TAVEL, car, au plus le temps passe, au plus nous sommes fiers de nos TAVEL qui expriment désormais des qualités de complexité et d’harmonie qui méritent amplement de rentrer dans le club de la « REINE DES BOIS ».

Dans l’attente du plaisir de vous recevoir en nos chais de Tavel, veuillez agréer l’assurance de nos chaleureuses salutations.

Christophe DELORME

Article lié: Interview de Christophe Delorme pour le guide du vin Vinogusto

François Derbaix (entrepreneur web, fondateur de TopRural) publie un excellent article à propos de Vinogusto et des différents sites web sur le vin. La position de Vinogusto comme n° 3 mondial se confirme.

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Nos priorités sont clairement:
- la qualité du contenu, notamment grâce à notre partenariat avec Winedecider,
- l’amélioration constante de la facilité d’utilisation,
Le tout avec des moyens limités et une petite équipe passionnée et impliquée.

Articles liés:
Réseaux sociaux sur le vin: Vinogusto devant les Américains (sur le blog de Vinogusto)
Vinogusto n°3 en audience (sur le blog de François Derbaix)

Le beaujolais nouveau est célébré chaque 3ème jeudi de Novembre. Une occasion en or pour faire un pied de nez à la grisaille ambiante et partant à la découverte des vins du Beaujolais.

Oublions le cliché poussiéreux des Beaujolais nouveaux qui sentent la banane et donne mal de tête. De plus en plus de producteurs sérieux proposent chaque année des vins de qualité qui sont une invitation à en découvrir d’avantage sur la région du Beaujolais et ses vins.

Articles liés:
Le Beaujolais nouveau face à la chute de ses ventes (www.lalibre.be)

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Ingrédients (pour 4 personnes)

2 magrets de canards
Du miel liquide
Du mélange 4 épices (cannelle, muscade, girofle, poivre ou gingembre)
8 jeunes carottes
2 gousses d’ail
300 g de riz rond
10 cl de vin blanc sec
1,5 l de bouillon de volaille
100 g de champignons des bois (girolles, chanterelles, pieds de mouton)
1 oignon moyen
30 g de parmesan râpé
Un peu de beurre
Sel
Poivre noir du moulin
Un peu de roquette

Recette

Frottez le magret avec un peu de mélange 4 épices et recouvrez le tout d’une fine pellicule de miel. Laissez mariner un peu.

Pelez les carottes et gardez une petite partie de la tige verte. Cuisez-les ensuite à la vapeur jusqu’au moment où vous pouvez facilement enfoncez la pointe d’un couteau. Faites ensuite fondre un peu de beurre dans une poêle. Ajoutez l’ail et une minute après les carottes. Assaisonnez avec un peu de mélange 4 épices et du sel. Réservez au chaud.

Cuisez ensuite à feu moyen le magret sans matière grasse dans une poêle anti adhésive côté peau pendant environ 12 minutes. Enlevez ensuite une grande partie de la graisse et faites-le revenir côté viande pendant environ 7 minutes. Emballez-le ensuite dans du papier aluminium et réservez pendant 20 minutes afin d’attendrir le magret.

Pour le risotto, émincez finement l’oignon finement. Brossez les champignons afin d’enlever tous les résidus terreux. Détaillez en lamelles. Faites chauffer le bouillon. Dans une casserole à bord haut, faite fondre un peu de beurre, ajoutez les oignons et faite-les revenir pendant quelques minutes, le temps qu’ils deviennent transparents (attention à ne pas les faire brûler). Ensuite, ajoutez le riz et faite-le revenir à son tour quelques instants. Une fois que le riz est bien enrobé de graisse, ajoutez le vin et mélangez. Une fois que le vin est évaporé, ajoutez les champignons. Incorporez ensuite peu à peu le bouillon chaud, louche à louche, au fur et à mesure de son absorption par le riz. Cuire jusqu’à obtention d’un grain « al dente ». En fin de cuisson, ajoutez le parmesan et un peu de poivre noir. Réservez au chaud.

Découpez ensuite le magret de canard en biais (les tranches sont ainsi plus grandes) en tranches d’environ 5 mm de large. Au besoin, repassez brièvement les tranches du magret dans une poêle chaude pour les réchauffer. Dressez le tout et dégustez.

Accord met-vin

Un Marsannay Louis Latour 2005 ou un Marsannay du domaine Charles Audoin fera parfaitement l’affaire.

Grâce à un partenariat entre Vinogusto et Windecider, nous renforçons la qualité de l’information mise à votre disposition.

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Deux projets complémentaires
Winedecider propose une analyse qualité prix des offres de vins pour les vins notés par les experts et disponibles auprès de 150 marchands en ligne. Vinogusto se base d’avantage sur les avis des consommateurs pour aider les internautes à choisir les vins disponibles près de chez eux, sur internet et directement dans les domaines et chez les producteurs.

Nos efforts conjoints nous ont permis:
- d’enrichir notre base de données de vins,
- de progresser dans l’identification unique des vins,
- de publier 100.000 offres de vin supplémentaires, mises à jour chaque semaine.

Winedecider

Winedecider.com est l’oeuvre de Yves Collier. D’une part, c’est un moteur de recherche qui référence les offres de 150 marchands européens pour les vins notés par les principaux critiques actuels (Robert Parker, Jean-Marc Quarin, Jancis Robinson,…). Sa principale valeur ajoutée réside très certainement dans l’analyse qualité prix qui orientera vos choix. D’autre part, la version professionnelle de Winedecider permet aux cavistes, négociants et marchands internet de comparer les prix de leurs vins à ceux de leurs concurrents.

En pratique, notre partenariat est visible:
- dans la section ‘points de vente’ des fiches vin sur Vinogusto : La Conseillante 2004
- au niveau de l’analyse qualité prix des offres sur Winedecider : Lynch Moussas

Articles liés: l’annonce du partenariat entre Vinogusto et Winedecider

La 148ème édition de la vente aux enchères des Hospices de Beaune aura lieu le dimanche 16 novembre : 544 barriques (450 de rouge et 94 de blanc) seont mises à la vente, contre 607 en 2007. Cette baisse sensible du nombre de lot est attribuée à de faibles rendements dues aux mauvaises conditions climatiques de 2008.

la-gazette-de-cote-dor_b90bab4d4ab29d31b0786857f4c87c51_1164278980.jpg Pour la quatrième année consécutive, la vente sera orchestrée par Christie’s. L’expert en vin de la maison d’enchères britannique, Anthony Hanson, MW et spécialiste de la Bourgogne, a d’ores et déjà recommandé 2008, qu’il qualifie de « millésime pour les amoureux de la Bourgogne ». En dépit de – ou grâce à des – quantités en baisse, Hanson a trouvé dans les blancs proposés à la vente une cohérence qui manquait aux 2007, tandis que les rouges se distinguent par « l’alliance d’une grande valeur et d’une délicieuse qualité », par la grâce d’un fruit explosif et d’une longueur impressionnante.

En 2007, la vente des Hopices de Beaune a rapporté 4,29 millions d’euros (la vente dite du Millennium, en 2000, détient toujours le record des ventes avec 5,2 millions d’euros).

Article original sur Vitisphere.com

Article lié: Vente de vins aux Hospices de Beaune : la pièce de charité adjugée à 50.000 euros

Le Jeudi 20 novembre de 19h30 à 22h30, le Restaurant “Nicolas et Pimprenelle” à Bruxelles vous propose une soirée tout aussi ludique qu’agréable orchestrée par Jacques Giers sur le thème “Accord et désaccord des mets et des vins”.
Il vous étonnera en vous démontrant que les bons accords ne sont pas toujours ceux que l’on croit…

Les informations pratiques sont disponibles sur le site www.nicolasetpimprenelle.com

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Quel vin servir avec le gibier ?

Quel vin servir avec quels champignons ?

La question de l’accord champignon vin se pose uniquement lorsque les champignons sont dégustés pour eux-mêmes, ou du moins lorsqu’ils donnent la saveur dominante du plat. S’ils sont préparés dans une sauce, c’est sur base de la sauce qu’il faut choisir le vin.

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Les champignons se préparent de mille façons, ce qui donne des saveurs et consistences différentes. Mais quelque soit la méthode de préparation, ils feront bon ménage avec des vins élégants, qui ont du corps et des tanins affinés. Vous choisirez donc le vin selon le mode de cuisson (et les épices utilisées), le niveau de raffinement de l’ensemble du repas et les quelques suggestions d’accords vins champignons ci-dessous:

Cèpes et vins de Pauillac ou de Saint-Emilion
Chanterelles et vins de Bergerac ou de Saumur-Champigny
Girolles et vins de Bergerac, Fronsac ou Mercurey
Morilles et vins de Cahors, Champagne, Meursault ou vin jaune du Jura
Pleurottes et vins d’Arbois rosé ou Mercurey
Porcini et vins de Gattinara (Italie)

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La libre essentielle du 18 Octobre 2008 était consacrée à la gastronomie et au vin. L’article ‘Du vin sur ma toile’ par Nicolas Bogaerts fait la part belle à Vinogusto :

raisinslibreessentielle.jpgvin et internet
Il aura fallu attendre quelques années avant que le milieu du vin n’investisse Internet. Le retard est désormais comblé : la dive bouteille y occupe une place de choix. Preuve que si le vin est bel et bien un produit charnel, il est aussi un symbole de partage et de convivialité. Illustration avec Vinogusto, guide en ligne des plaisirs du vin.

Au commencement, amateurs et professionnels se retrouvaient – et se retrouvent encore –sur des forums pour y partager impressions et notes de dégustations : de fervents passionnés,parfois professionnels, pas toujours experts ni oenologues, mais qui en connaissent plus loin que le jet d’un bouchon. Très vite, beaucoup ont créé leur propre blog. Ils sont à ce jour une myriade à partager leur passion, certains avec talent. Les vignerons (grandes ou petites appellations) finissent par leur emboîter le pas, soucieux de lever un coin devoile sur leur amour du terroir, leur mode de vie, leur savoir-faire. En cinq ans, tout ce quela filière compte d’acteurs, anciens ou nouveaux, renommés ou plus discrets, a envahi la toile avec avidité. Comment s’y retrouver ?

Choisir son vin.
Installé en Belgique, Vinogusto propose à ses visiteurs de choisir leur vin en suivant les recommandations d’utilisateurs qui partagent leurs expériences, à l’instar d’autres sites tels que l’américain Cork’d ou le français Vinorati. Intégrant les spécificités du Web 2.0 (interactivité et communauté), Vinogusto propose des pages personnalisées où chacun peut livrer ses découvertes, ses conseils. Le site se dégage par sa clarté, sa souplesse de navigation.Ses pages multilingues (français, néerlandais, anglais, espagnol, italien) lui donnent unelarge audience et donc une information très étendue sur les régions de production, les possibilités de tourisme viticole, les logements à proximité des vignes, les points de vente.« C’est une aide pour choisir et trouver son vin, résume Marc Roisin, le fondateur. Nous avons voulu élargir à Internet cette dynamique d’échange de bons plans que beaucoup pratiquent au quotidien, créer un site communautaire pertinent, qui pourrait signaler où trouver un vin rouge dans tel budget pour accompagner mon menu du soir ou encore quel vin dans mon supermarché habituel pourrait convenir. »

Trouver son vin.
Depuis sa création il y a moins de deux ans, le site pointe à plus de 10 000 visiteurs uniques par jour. Il héberge quelques 5 000 contributeurs venus discuter bonnes bouteilles et bonnes adresses : « Nous passons beaucoup de temps à alimenter la base de données vins, producteurs, lieux et points de vente. Beaucoup d’efforts ont été faits autour des foires aux vins pour aller chercher l’info à la source, auprès des grandes surfaces, des organisateurs : nous en avons tiré une rubrique consacrée aux foires et salons, qui suit toute l’année vinicole avec les lieux, les dates, les listes de vins et les prix. Nous avons des accords avec des sites partenaires pour proposer plus d’adresses de logements et de restos gastronomiques dans les régions vinicoles. Nous avons également un partenariat avec Idealwine, un site qui fournit un service prisé par certains : connaître la cotation de leurs vins en salles de vente. »

Un langage à portée de tous.

« Nous avons voulu créer un guide en ligne où ne s’exprime pas exclusivement la parole de l’expert, mais l’expérience de tout un chacun. Il n’y a pas besoin d’être un professionnel pour avoir quelque chose d’intéressant à dire où à expérimenter autour du vin. » Entre, ici, Jonathan Nossiter : « Il y a une demande du type « dis-moi ce que je peux acheter les yeux fermés et je te ferai confiance ». On suit l’avis des amis pour choisir un film au cinéma, un cd, un dvd… pour le vin, il n’y a pas de différence. C’est l’essence même du coup demain, du partage. On rencontre différents niveaux d’expertise, et sur les 80 000 avis, aucun ne se contente de démonter celui qui le précède. C’est un lieu de convivialité. »

Probablement la plus belles réussite de Vinogusto est la facilité avec laquelle il est
possible d’organiser une escapade oenophile et d’entrer en relation avec le coeur du vin,
ceux qui le façonnent à l’image de leur terroir : « Nous voulons démystifier le monde
du vin : les vignerons aiment parler de leur travail, le partager, encourager les découvertes. Comme nous, finalement. »

Article publié dans La Libre Essentielle du 18 Octobre 2008

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